L’OMS considère la dernière flambée d’Ebola comme une urgence de santé publique d’importance internationale
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a signalé une urgence de santé publique d'importance internationale en raison de l'épidémie de virus Bundibugyo en République démocratique du Congo et en Ouganda. Cela signifie que le niveau d'urgence n'atteint pas le risque de pandémie (IHR), mais que des ressources et une coordination internationales sont nécessaires pour y faire face.
À ce jour, au moins 88 morts et plus de 250 personnes contaminées ont été confirmées dans les zones de Rwampara, Mongbwalu et Bunia, y compris des agents de santé. Les autorités sanitaires sont préoccupées par le fait que la contamination peut être plus importante que ce qui est indiqué. En effet, dans ces régions, qui vivent dans une situation d'urgence humanitaire et où la population se déplace beaucoup, il est difficile de disposer d'informations précises et de contrôler la situation.
«Il n'y a pas de risque de pandémie (IHR), mais des ressources et une coordination internationales sont nécessaires pour y faire face.»
En outre, ils croient que le virus Bundibugyo est la cause de l'épidémie. Ceci est particulièrement préoccupant, car les traitements et les vaccins couramment utilisés contre Ebola ne sont pas efficaces contre cette variante du virus. En effet, la plupart des vaccins et des traitements anticorps contre Ebola ont été développés contre Ebola au Zaïre. Une protection partielle contre le virus de Bundibugyo est possible, mais elle n'est pas certaine. Il a donc été avancé qu'un vaccin serait nécessaire contre tous les virus Ebola.
Préférences
À l'heure actuelle, les priorités sont la coordination et l'engagement au niveau international; la communication honnête et efficace de la situation d'urgence par l'intermédiaire des chefs religieux, traditionnels et locaux; les mesures préventives qui tiennent compte des normes communautaires; le diagnostic, le suivi et l'isolement sûrs des personnes infectées; la prévention efficace du personnel de santé grâce à la fourniture d'équipements de protection et de ressources; la mise en place d'unités sanitaires spéciales sur les lieux de l'épidémie; l'accélération de la recherche de vaccins; la surveillance des frontières pour empêcher leur propagation à l'échelle internationale; et la mise en place de sépultures sûres et décentes.
«Les traitements et vaccins couramment utilisés contre Ebola ne sont pas efficaces contre cette variante.»
Un appel a également été lancé aux pays voisins pour qu'ils coordonnent leurs efforts de prévention et canalisent leurs ressources. L'objectif est de contrôler l'épidémie le plus rapidement possible avant qu'elle ne se propage davantage.
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