Biomarqueurs d'image pour détecter la sclérose latérale amyotrophique
Grâce à l'IRM cérébrale avancée, l'ingénieur biomédical Juan Carlos Quizhpilema Cedeño a détecté, dans le cadre de sa thèse de doctorat à l'Université Publique de Navarre, des altérations caractéristiques de la sclérose latérale amyotrophique qui ne sont pas observées dans la résonance normale.
Ces altérations peuvent servir de biomarqueurs d'image, c'est-à-dire aider au diagnostic et au suivi de la maladie. Il souligne en particulier l'accumulation de fer dans le cortex moteur (la partie du cerveau qui contrôle les mouvements volontaires) et les dommages au tractus cortico-spinal (la principale voie de communication entre le cerveau et la moelle épinière).
«Entre l'apparition des premiers symptômes et la confirmation du diagnostic, douze à dix-huit mois s'écoulent.»
C'est une découverte prometteuse, car l'étude clinique de cette maladie est encore complexe à ses premiers stades. En effet, de l'apparition des premiers symptômes jusqu'à la confirmation du diagnostic, douze à dix-huit mois s'écoulent, tandis que les dommages neurologiques progressent rapidement et que le patient ne reçoit pas le traitement approprié.
Par conséquent, ils espèrent que ce travail permettra de progresser vers un outil objectif, non invasif et reproductible pour le diagnostic précoce de la sclérose latérale amyotrophique et un meilleur suivi de l'évolution de la maladie.
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