Des vaccins plus efficaces contre le sida avec des supports ADN
Une nouvelle façon de faire des vaccins contre le sida a été inventée : Ils ont conçu une structure d'ADN qui est invisible pour le système immunitaire. Les vaccins à base de ces structures ont été testés sur des souris et ont montré que les cellules immunitaires produites contre une zone vulnérable du VIH sont 10 fois plus nombreuses que les vaccins à base de protéines conventionnelles.
Dans les vaccins conventionnels, les protéines du VIH sont collées sur un support de protéine qui imite le virus. Ainsi, le système immunitaire produit une série d'anticorps qui reconnaissent les différentes parties de ces protéines du virus. Souvent, cependant, certains anticorps produits ne sont pas dirigés contre les protéines du VIH, mais contre les protéines du support. Et cela peut affaiblir l'efficacité du vaccin, en particulier dans les pathogènes difficiles tels que le VIH.
Pour éviter ce problème, cette étude a mis au point des supports d'ADN utilisant la technique de l'ADN-origami (la technique de pliage des chaînes d'ADN en trois dimensions). En effet, les cellules B, les cellules immunitaires qui produisent des anticorps, ne produisent pas de réponse anti-ADN.
Les supports d'ADN ont été conçus pour contenir 60 copies de la protéine de couverture du VIH. Des tests sur des souris avec des gènes d'anticorps humains ont montré que près de 60% des cellules B produites étaient anti-VIH protein. Chez les souris ayant reçu un vaccin à base de protéines conventionnelles, seulement 20% des cellules B étaient anti-VIH, parmi les autres, beaucoup étaient anti-VIH. En outre, deux semaines après la vaccination, des niveaux appropriés de cellules B ont été détectés chez des souris ayant reçu un support ADN, tandis que des cellules B n'ont pas été détectées chez des souris ayant reçu des protéines.
Selon les chercheurs, ce progrès pourrait ouvrir de nouvelles voies non seulement pour un vaccin contre le VIH, mais aussi pour d’autres pathogènes difficiles, comme la grippe ou le coronavirus. Ils pensent que ces supports « invisibles » d’ADN peuvent être un outil idéal pour déclencher une réponse plus efficace du système immunitaire.
Buletina
Bidali zure helbide elektronikoa eta jaso asteroko buletina zure sarrera-ontzian







